Il était une bergère de Yves Deloison et Stéphanie Maubé

Il était une bergère de Yves Deloison et Stéphanie Maubé

La première chose que je peux vous dire c’est que j’ai tellement été captivée par ce livre que je l’ai lu en 4 soirs. Pour certains 4 soirs c’est beaucoup mais pour moi c’est très court.

Les auteurs nous embarquent dans l’histoire de Stéphanie, éleveuse de moutons en Normandie. Stéphanie est également l’une des autrices puisque ce livre a été écrit à 4 mains. 

 

Le livre

 

Au-delà de l’histoire abracadabrantesque de Stéphanie, le livre est très bien écrit, les auteurs m’ont tellement mis dans un tel état émotionnel que je pouvais pleurer pour Stéphanie ou me mettre en colère pour Stéphanie. J’ai également ri avec Stéphanie.

Petit livre de 246 pages qui dégrossit bien les rouages du système agricole français. Le journaliste Yves Deloison et Stéphanie Maubé ont essayé de donner la parole à de nombreux acteurs en lien avec l’agriculture afin de donner au lecteur la meilleure analyse possible.

Ce livre nous montre le meilleur et le pire de l’humanité que ce soit dans nos relations humaines ou dans nos relations avec les animaux. Accrochez-vous, émotions garanties !

Savoir rire dans les pires moments, relever des défis que l’on croit hors de sa portée, se remettre en question, ravaler sa fierté lorsque cela est nécessaire, Stéphanie nous fait partager tout cela à sa manière.

La suite

En finissant ce livre, j’ai eu envie d’aller à la rencontre de Stéphanie. Bonne nouvelle, c’est possible puisqu’elle organise des visites-découvertes et des goûters à la ferme (quand ça sera possible!). J’ai envie de lui demander, mais pourquoi ? Pourquoi continuer ? 

 

Et maintenant ?J’ai envie de connaître la suite car ce livre a renforcé mes convictions concernant la consommation en circuit court. J’ai lu sur Internet que Stéphanie a été élue maire de Lessay, qu’elle faisait partie de l’association Laine à l’Ouest et qu’elle avait été élue vice-présidente de la Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche.

Sacré parcours pour une néorurale !

 

 

 

 

Top 6 pour devenir un as de la propreté avec des produits faits maison

Top 6 pour devenir un as de la propreté avec des produits faits maison

Top 6pour devenir un as de la propreté avec des produits faits maison

Le trio indispensable qui fait bon ménage

Marre d’acheter, de dépenser de l’argent dans des produits d’entretien hyper chers et nocifs pour vous, votre maison et votre animal de compagnie. Si tu aimes que ta maison soit propre mais pour pas un rond, constituez-vous cette droguerie et je vous garantie que votre maison sera aussi nickel qu’avec les vilains produits chimiques.

Précautions d’emploi pour les produits : à conserver hors de la portée des enfants, à l’abri de la chaleur et de la lumière. 

Le bicarbonate de soude1

Cette poudre est blanche est magique, elle fait tout. Du jardin au ménage en passant par l’entretien du corps et la cuisine, on peut faire beaucoup beaucoup de chose sauf soigner le Covid-19. Aujourd’hui cette poudre est produite de façon industrielle, sinon il n’y en aurait pas pour tout le monde ! Qu’est qu’il fait exactement ? Anticalcaire, adoucissant, fongicide, insecticide, abrasif doux, dégraissant, neutraliseur d’odeurs, agent levant, antiacide. Voilà j’ai finis ma liste.

Le petit plus : il est possible de le trouver en vrac dans des magasins spécialisés.

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Le savon de Marseille et le savon noir2

Saviez-vous que le savon accompagne l’humanité depuis le IIIième millénaire avant J-C ! Autant dire que c’est un produit qui a fait ses preuves, alors pourquoi sans privé ? Pour une bonne utilisation, diluez-le dans l’eau et vous obtiendrez un dégraissant, un détachant, un désinfectant, un antibactérien et un répulsif. Pour le savon de Marseille, préférez le vrai, le pure, le labellisé celui avec 72% d’huile d’olive (ce détail est important) ou faites-le vous même !

Le vinaigre blanc3

Là aussi ce produit est fabriqué de façon industrielle. Il ne contient ni alcool, ni fruit, ni vin contrairement aux vinaigres traditionnels. En général, il est fabriqué avec du sucre de betterave, hoooo c’est beau la nature !

Le pourcentage d’acidité indiqué sur les bouteilles de vinaigre blanc indique la proportion d’acide acétique, 100% inoffensif et biodégradable.

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Vous trouverez ci-dessous les petits plus pour vos recettes.

Les huiles essentielles4

Gare aux allergiques ! Pour les non-sensibles, utilisez la menthe, le tea tree, la lavande ou le citron. Elles sont des bons antiseptiques, bactéricides, antifongiques et désorisantes.

Le percarbonate 5de soude

Exit l’eau de javel ! Le percabonate de soude détache, blanchit, désodorise, voilà un produit qui devrait vous servir pour votre maison. Attention tout de même car c’est un produit puissant qui peut devenir dangereux. A utiliser avec précaution (gants au minimum) et à conserver dans un contenant en verre ou en plastique à l’abri de la chaleur. Produit écologique, il remplace l’eau de javel. A ne mélanger sous aucun prétexte avec de l’acide.

L’acide citrique6

Détartre et détache le linge. C’est aussi un additif alimentaire E330. Et si vous êtes un peu chimiste vous pouvez même l’extraire du citron mais là il faut en manger beaucoup.

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Gel hydroalcoolique doux mais efficace

Comment mes habitudes zéro déchets ont-elles changé durant le Covid-19 ?

Comment mes habitudes zéro déchets ont-elles changé durant le Covid-19 ?

Confinée chez moi dans mon appartement au chômage partiel, il a bien fallut s’occuper durant cette période un peu spéciale. J’ai pu réfléchir longuement et travailler sur mes changements d’habitude concernant le zéro déchets. Car je ne vous le cache pas, je suis encore très loin « De la famille presque zéro déchets » et pourtant cela fait quelques années que je travaille sur la réduction de mes déchets. De temps en temps, dans l’année je me fixe des objectifs de réduction de déchets mais les habitudes sont tenaces et les écarts sont faciles.

 

Ce qui a changé durant le confinement

 

Les courses :
  • Les courses au supermarché : j’effectue moins de courses dans les supermarchés. Le confinement m’a permis cela. En effet, je trouvais de moins en moins et de plus en plus cher les produits que j’achetais habituellement.
  • Les magasins à la ferme : j’ai augmenté mon panier moyen dans mes achats de magasin à la ferme pour les produits frais (viande, fruits, légumes, épicerie sucré, crèmerie)
  • Le vrac : le magasin le plus proche de chez moi était toujours ouvert durant le confinement mais en raison des mesures d’hygiène particulières, il n’était plus possible d’apporter son propre contenant. Cela enlève une partie de la démarche. J’ai très légèrement diminué ma fréquentation du magasin de vrac.
  • Les commerces de proximité : pas de changement de ce côté là.
Le faire soi-même :
  • Les produits pour le ménage : durant le confinement, j’ai fabriqué plus de produits ménagers. Auparavant, je fabriquais uniquement les produits pour le nettoyage des surfaces. Maintenant, je confectionne ma lessive, mes tablettes de lave-vaisselles.
  • Les produits d’hygiène : je suis en train de travailler sur la confection d’un shampoing liquide et d’un eye liner.
  • Les produits auxquels on ne pense pas : il utilise du plastique ou des produits issus du pétrole, on n’y pense pas toujours mais ils sont également nocifs pour la planète. J’ai réalisé un imperméabilisant et un allume-feu.
Le bien-être :

Le confinement m’a créé un stress supplémentaire, j’ai également eu d’autres sources de stress. Il a fallut que j’endigue ce stress rapidement car j’avais des crampes d’estomac, des remontées acides, des boutons sur le visage et je vous passe le reste des détails. Je n’avais plus d’excuses, il fallait que je me remette à la méditation. J’ai commencé par suivre la conférence en ligne : « Être libre : le grand chantier de l’existence » de Christophe André, Alexandre Jollien et Matthieu Ricard. C’était très intéressant ! Ensuite, j’ai poursuivi avec des méditations guidées en ligne.

Mon jardin presque secret :

J’ai planté quelques plantes aromatiques et médicinales.

Ma création :

J’ai créé ce blog, une page facebook, un instagram et un tableau Pinterest.

 

 

 

 

Top 5 pour commencer en zéro déchets

Top 5 pour commencer en zéro déchets

Top 5 pour commencer avec le
zéro déchets

Les mouchoirs1

Autrefois, appelé «coffins à roupies», c’est-à-dire littéralement «panier à goutte au nez», le mouchoir est avant tout utilisé pour se moucher le nez.

Au temps des rois, il pouvait être de soie et tenu à la main, le mouchoir servait alors à la séduction féminine. Encore actuellement, pour ces messieurs il est un bout de tissu que l’on porte dans sa veste, subtilement visible grâce à de savants pliages.

Les bouteilles d’eau2

Regarder la celle-là, elle n’a pas changé depuis les années 60, toujours la même forme, la même couleur, aucune originalité, aucun style.

La bouteille en plastique referme le liquide le plus précieux essentiel à toutes vies. C’est un paradoxe que ce liquide si précieux soit dans un contenu si nocif pour notre environnement.

En inox, la gourde me fait penser à l’aventure, les promenades en nature. Parfois plus excentrique, elle peut être plus coloré, fleuri.  En verre, la bouteille nous fait revivre des temps passés.

Les sacs de courses3

Mon sac de course en plastique prend de temps en temps son envol  pour exploirer notre planète mais le problème c’est que ses comparses font pareil. Aimant s’accrocher aux arbres et aux plantes, ils ont la facheuse habitude d’y rester pendant quelques années. Ils aiment également exploirer les océans et créer de  » nouveaux continents », inaccessibles aux êtres vivants évidemment, ils y accueillent uniquement leurs collègues faits de pétrole.

Trop c’était trop !!!

La France a déclaré la guerre à l’un de nos ennemis du quotidien en 2016, sacs en tissu et en papier résistés car vous avez de beaux jours devant vous ! 

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Les éponges4

Appelez-la comme vous voulez, Bob ou Ernie (nom du hérisson d’une célébre marque d’éponge industrielle), cela ne la rendre pas plus sympathique à mes yeux. Donnez-lui donc le nom de « Nid à saleté », « Gogo chimique » ou « Imputresciblator » !

Pour ma part, mes éponges se nomment « Récup’Tawashi », « Doux crochet » et « Absob’tisse » 😉

Le film alimentaire5

Transporter, conserver, protèger, isoler, il est rentré dans nos cuisines aussi rapidement que les éponges industrielles. Difficile à déloger, j’en suis à m’en demander si cela n’est pas finalement mangeable. Car il paraît que l’on en mange…du plastique, de très très petites quantités certe mais je me dis au cas où je n’ai plus rien à manger il me reste toujours mon rouleau de film alimentaire.

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Savon au chanvre pour une cure de jeunesse

Savon au chanvre pour une cure de jeunesse

Composition
  • soude caustique
  • huile d’olive
  • huile de coco
  • huile de chanvre
  • colorants alimentaires
  • fragrance de coton
L’huile de chanvre est connu pour redonner de l’élasticité et de la douceur à la peau, elle est idéal pour les peaux sèches et matures et lutter contre la déshydratation.
Pour ce deuxième essai je ne suis pas mécontente du résultat. Néanmoins la prochaine fois, je serai plus attentive au mélange entre les différentes couleurs.